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EDF et l’international



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Transition énergétique, développement des smart grids, implication dans le Dans les prochaines années, va relever des défis importants dans un monde énergétique en mutation et dont il est l’un des leaders.  La COP 21, conférence mondiale sur le climat qui s'est tenue en 2015 à Paris, a conduit à la mise en œuvre de politiques ambitieuses en termes de performance et d’efficacité énergétique, domaines dans lesquels le Groupe est déjà extrêmement engagé. Pour s’implanter durablement à l’international, EDF compte recruter encore de façon importante, principalement dans les métiers techniques mais aussi dans d’autres domaines variés, comme l’ingénierie, les métiers du Web et du digital, du trading et du thermique.



La présence d’EDF à l’international



EDF (voir ici) est le plus grand producteur d'électricité au monde, présent en Europe, mais également en Asie, aux USA, dans certains pays d’Afrique et d’Amérique Latine. Au total l'entreprise emploie : 60 380 salariés et 37 millions de clients dans le monde. Fort de sa présence historique et de sa notoriété en France, le groupe ambitionne depuis plusieurs années de devenir une véritable multinationale de l’énergie. Pour ce faire, il a massivement investi dans de nombreuses sociétés à l’international et a notamment acquis British Energy (plus gros producteur d'électricité nucléaire en Grande-Bretagne) ainsi que la moitié de Constellation (opérateur nucléaire américain de premier ordre). Conscient des spécificités de chaque pays en matière de consommation et de besoin en énergie, EDF développe et adapte son expertise en matière de thermique pour apporter des solutions performantes et innovantes adaptée.



Un chemin long et laborieux



En 2010, EDF essuie un échec lors de l’appel d’offres d’Abou Dabi. La filière nucléaire se voit reprocher son manque de compétitivité. Et pour cause ; son offre de réacteurs EPR est présentée comme très sécurisée mais trop chère et on dénote un certain manque de coordination entre Areva et EDF. Le fait que l’EPR intègre des dispositifs palliant des situations d’accidents très graves (agressions internes, crash d’avions, fuites), pourrait pourtant renforcer sa compétitivité, après l’accident de Fukushima en 2011.


Par ailleurs, le gouvernement français a commencé à s’intéresser de plus près aux dysfonctionnements entre les acteurs industriels. Un « comité stratégique » de la filière nucléaire française a été mis en place en juillet 2011 dans le but de consolider l’action et les partenariats stratégiques entre l’électricien et le constructeur nucléaire français, placé clairement sous le leadership du président d’EDF. De nouveaux accords entre les deux groupes ont été trouvés qui devraient assurer une meilleure coordination des offres et accroître l’attractivité de « l’équipe française du nucléaire » à l’étranger.




Fin 2012, la puissance nucléaire Le groupe EDF est présent dans plusieurs pays européens, notamment :  
* en France : puissance installée de 99,8 GWe (hors systèmes énergétiques insulaires) ;
* en Royaume-Uni : 14,2 GWe ;
* en Italie : 8,2 GWe.
Le mix énergétique d’EDF dans le monde : * nucléaire : 63,3% en France, 53,6% dans le monde ;
* thermique fossile : 16,3% en France, 27,1% dans le monde ;
* hydraulique : 20,5% en France, 15,7% dans le monde ;
* autres énergies renouvelables : 0,01% en France, 3,6% dans le monde.




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